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A quel moment doit-on recourir à un avocat ?

Certains problèmes quotidiens, personnels ou professionnels exige l’assistance d’un avocat expert. Mais dans quelle circonstance doit-on vraiment les recourir ? pourquoi se faire défendre par un cabinet d’avocats à Montpelier ?

Dans la société actuelle, les recours à la justice sont de plus en plus fréquents. Conflit avec son voisin ? Problème d’assurance ? Un souci dans son contrat de travail ? Conflit de divorce ou de garde d’enfant ou encore de succession ? Je me suis vite rendu compte que l’intervention d’un juriste n’était pas à minimiser.

Et quand j’ai été victime d’un abus de droit routier, j’ai compris les réponses à la question, pourquoi se faire défendre par un cabinet d’avocats à Montpelier ?

Accusé à tort

Je me rappelle encore du choc que j’ai vécu quand j’ai ouvert mon courrier ce matin-là. J’avais été verbalisé pour une infraction de catégorie 4 comme l’annonçait le courrier. Pour moi, qui ne suis pas juriste, je n’ai compris la chose qu’en m’informant un peu plus. Selon l’administration, j’aurai été flasché, ou du moins mon véhicule l’a été, faisant un excès de vitesse en ville.

Je devais payer 135 euros d’amende et je risquais un retrait de point de permis conduire. Et pour avoir suivi une formation pour récupération de points, je ne souhaitais pas du tout en perdre encore 4 de plus sur mon nouveau permis. C’était d’autant plus injuste que le jour de l’infraction en question je n’étais pas en ville.

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Un expert pour me conseiller

Mais heureusement, j’ai fait valoir mes droits. Et pour ce faire, j’ai engagé les services d’un avocat spécialiste en la matière. Connu pour ses résultats dans la défense d’automobiliste, ce dernier a su me conseiller et m’assister pour m’éviter les sanctions prévues par le Code de la route. Apparemment, j’avais 6 mois pour contester cette amande.

Et pour ce faire, je devais me présenter au tribunal avec la preuve que l’excès de vitesse en question ne devait pas être à ma charge du fait que je n’étais pas le conducteur. Avec le bien parlé de mon avocat, et bien entendu, les preuves adéquates, le tribunal a statué en ma faveur, ce qui m’a évité de perdre 135 euros et des points de permis. Par contre, l’auteur de l’infraction, qui n’est personne d’autre que mon voisin, aura du mal à les éviter.

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